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Où surfer au Mexique ? Entre tacos et palmiers, des vagues parfaites

Pourquoi choisir le Mexique pour un surf trip ?

Si tu te demandes où surfer au Mexique, prépare-toi à découvrir une côte Pacifique parfois construite aux airs de Bali, parfois sauvage, des vagues pour tous les niveaux, une ambiance surf authentique et des rencontres inoubliables. Du mythique Puerto Escondido aux pépites cachées comme Nexpa ou La Ticla, le Mexique est une destination surf où chaque spot a son caractère… et ses surprises !

Spot de surf au Mexique, Nexpa

Mexique, ce qu’il faut savoir

Le Mexique est un pays d’une incroyable diversité géographique : ses 10 000 km de côtes bordent à la fois l’océan Pacifique et la mer des Caraïbes, offrant des plages sauvages, des montagnes, des forêts tropicales et des villages authentiques. C’est aussi un territoire immense, composé de 32 États, où l’on passe en quelques heures de route de la jungle luxuriante aux paysages désertiques ou volcaniques.

Côté sécurité, il y a de fortes disparités régionales. Les zones touristiques majeures comme Oaxaca, la péninsule du Yucatán, Mexico City ou Baja California sont généralement sûres pour les visiteurs, à condition de respecter quelques règles de prudence. D’autres régions, notamment certaines parties du Guerrero, du Michoacán ou de Colima, nécessitent une vigilance et beaucoup de bon sens : on ne conduit pas la nuit, on met en évidence son surf pour faire comprendre qu’on est là pour surfer et rien d’autre, on évite la drogue, on se retrouve pas bourré solo la nuit dans les rues, on sourit, on reste poli, on se mêle de ses affaires. Les narco adorent les SUV Tecoman et les flingues, donc évite le contact direct, on garde toujours du cash sur soi à portée de main et on cache le reste.

Concrètement, voyager au Mexique demande une petite logistique :

  • difficile de trouver des ATM dans les villages ou près des spots de surf, et la plupart des paiements se font en espèces. Prévois de retirer avant;
  • pour les trajets de nuit, privilégies les compagnies de bus réputées et réserves ta place dans des cars fréquentés;
  • sur place, tous les objets de valeur bien rangés dans la chambre avec la porte fermée à clé. Moi j’ai voyagé avec un drone et un appareil photo que je sortais toujours sur les spots de surf.  D’ailleurs on filme pas les terres en drone (usines et champs) ! J’avais toujours accès à mon téléphone pour montrer mon blog de surf quand on me demandait ce que je faisais des photos;
  • on a payé dans 90% des cas des bakshihs pour pouvoir mettre les boards en soute, une centaine de pesos.

L’ambiance reste généralement bienveillante sur terre et à l’eau : les Mexicains sont hyper accueillants, parfois exubérants parfois très discrets.

En résumé : le Mexique c’est une expérience de surf inoubliable, à condition de voyager informé, organisé et respectueux des codes locaux, par exemple, ne jamais agresser en direct les locaux s’il y a un problème. Les mexicains n’accusent pas directement , ils mettent les formes, ils préfèrent dire « l’assiette est tombée » plutôt que « tu as fait tomber l’assiette ». C’est une grosse nuance !

Les info utiles du Surf au Mexique

  • Meilleure période : De novembre à avril pour des vagues accessibles (1 à 2m), parfait pour progresser sans se faire peur. De juin à août, c’est la saison des grosses houles (jusqu’à 3-4m) et des pluies : réservée aux surfeurs confirmés.

  • Ambiance : Les locaux sont cools si tu respectes les règles à l’eau. Sur certains spots, la fête est aussi intense que les vagues, sur d’autres, tu vis surf, soleil et simplicité.

  • Équipement : Facile de louer ou d’acheter une planche sur place à certains endroits comme Puerto Escondido (coup de cœur pour Ding Repair à Zicatella), Chacahua ou Barra de la Cruz. Mais pense à voyager avec ton matos si tu pars loin des grandes villes.

  • Transport : J’ai voyagé en bus pendant 3 mois. J’ai clairement fait moins de spots qu’en voiture ou van, mais avec du temps, j’ai pu faire ce que je voulais. Les trajets sont longs, il faut compter 1 jour plein, en jonglant entre bus, taxi et collectivo. Les longs trajets en bus se réservent sur les sites des compagnies locales (chaque état a ses propres compagnies, compare les prix et réserve d’avance, ca sera moins cher qu’au comptoir). Les conducteurs ne connaissent pas le nom des spots de surf, il faut leur donner le nom de la ville au bord de la route principale. Et de là, le collectivo ou taxi t’amènera au spot de surf. Toujours prévoir du cash pour payer les boards en soute, j’ai toujours filé 100 pesos, jamais plus.
  • Température : Le Mexique c’est 4 000km entre Salina de la Cruz et Baja california. Plus on se rapproche du nord, plus l’eau est « fraiche » voire froide en hiver. Il faut une combi les matins et soirs. Plus tu vas au sud, plus l’eau est chaude. Mais les courants peuvent être frais. Même au sud, comme à Barra de la cruz, je surfais en springsuit de 1mm lors des sessions de surf matinal ou au coucher de soleil surtout quand il y avait un peu de vent.
  • Accessibilité des spots de surf : Comme tous les spots de surf au Mexique, on a la grande route principale, on demande au chauffeur de s’arrêter (ne donner pas le nom du spot de surf mais bien du village au bord de la route), puis on prend soit un taxi soit un collectivo quand il y en a un (chacahua, Puerto, Barra). Les collectivo s’arrêtent de circuler en général vers 19h. J’ai jamais eu aucun souci avec ma board (parfois je devais juste attendre le prochain collectivo). Il faut négocier les prix avec les taxis mais pas les collectivo dont le trajet s’élèvent à 20 ou 50 pesos max. Les mexicains sont vraiment adorables dans les transports, même chargée et en plein au milieu, on m’a toujours souri et proposé de m’aider.

Où surfer au Mexique ? Mes spots testés

Retrouve la description de chaque spot de surf plus bas.

1. Barra de la Cruz (Oaxaca)

  • Niveau : Intermédiaire à avancé (mais accessible si la houle est petite)

  • Type de vague : Longue droite, une dinguerie, elle barrelle au début, s’assouplit, puis recreuse, point break

  • Ambiance : Spot engagé, peu de distractions hors surf, vie au rythme du soleil

  • Conseil : L’entrée au site est payant pour préserver le site : 100 pesos / jour !

2. Puerto Escondido (Oaxaca)

  • Niveau : De débutant (La Punta et Carizellilo) à expert (Zicatela, le « Mexican Pipeline »)

  • Type de vague : Beach break puissant, barrels légendaires à Zicatela, plus accessible à La Punta mais tellement de monde que pas intéressant

  • Ambiance : Surf, fête à la Bali, foule à l’eau comme dans les rues, idéal pour rencontrer du monde

  • Anecdote : J’ai acheté une fish d’occasion chez Ding Repair – parfait pour les sessions variées

3. Chacahua (Oaxaca)

  • Niveau : Tous niveaux selon les conditions

  • Type de vague : Beach break, principalement une droite mais une petite gauche se forme le long de la digue, embouchure de rivière, souvent sympa mais peut devenir costaud

  • Ambiance : Surf & fiesta, location de boards facile, bon choix de planches

  • Conseil : beaucoup de courant les jours de forte houle

4. La Saladita & El Rancho (Guerrero)

  • Niveau : Parfait pour intermédiaires et longboarders (La Saladita), plus engagé à El Rancho

  • Type de vague : Longues gauches à La Saladita, beach break à El Rancho

  • Ambiance : Surf & soirées à La Saladita, plus tranquille à El Rancho. Un air d’agacement chez les locaux se fait sentir au pic à La Saladita….

  • Conseil : Idéal pour progresser en style et tester le pas croisé !

5. Nexpa (Michoacán)

  • Niveau : Intermédiaire à avancé

  • Type de vague : Point break, longue gauche qui dérouleeeeee, parfois puissante

  • Ambiance : 100% surf, pas de fioritures, vie simple et authentique

  • Conseil : Prends tout ton matos, peu d’infrastructures, idéal pour déconnecter

6. La Ticla (Michoacán)

  • Niveau : Intermédiaire à avancé

  • Type de vague : Longue gauche, accessible au niveau de la rivière, quelques pics engagés face à l’embouchure de la rivière et droites plutôt très fun face aux restaurants

  • Ambiance : Hyper chill, camping, petit village avec de la bonne « comida ». La plupart des fins d’après-mdi, les kids viennent occuper le pic de droite.

  • Conseil : Surveille la météo, surtout en saison des pluies (débris dans l’eau, courants puissants)

7. Pascuales (Michoacán)

  • Niveau : Intermédiaire à avancé

  • Type de vague : Beach break, pics engagés, barrel, vagues creuses

  • Ambiance : Très bon niveau les jours de houle, autrement pas de surf

  • Conseil : la direction de la houle et du vent sont à surveiller. Il faut une houle du nord, en général de novembre à mai

Barra de la cruz, Mexique

Barra de la Cruz, c’est un spot de dingue, un site protégé, une droite qui barrelle, creuse et déroule. En quelques mots :

  1. Il faut payer 100 pesos pour accéder à la plage, site protégé par les locaux.
  2. Tous les dimanches matin, de 10 à 12h, le spot est réservé aux femmes et enfants, et c’est génial !
  3. Il faut marcher entre une dizaine et vingtaine de minute entre le village et le spot. Il y a des tuktuk opérés par des locaux ou possibilité de louer des scooters.
  4. Il y a une bonne offre de logement, le mieux est d’aller sur place et de négocier les prix.
  5. Petit village hyper chill avec quelques restaurants et 1 bar (pas très souvent ouvert d’ailleurs en base saison).
  6. L’entrée au pic se fait le long des rochers.
  7. La vague casse au niveau des rochers à l’outside, elle barrelle, puis déroule, puis recreuse, et déroule jusqu’au bord !
  8. Commodités : pas de réseau mobile, quelques épiceries pour acheter des fruits et légumes mais choix limité, logement dans les 300 pesos la cabane.
barra de la cruz, Mexique, Surf

Puerto Escondido

Puerto, c’est le Bali mexicain. Beaucoup de monde, beaucoup de soirées, du débutant à l’avancé, les spots de surf sont pleins à craquer. En quelques mots :

  1. Il y a 3 ambiances : Carrizalillo, au nord, amiance plus chill, Zicatella, le Pipeline Mexicain et là où se concentrent tous les nightclubs, et La Punta, un mix entre hipster, bodybuildés et surfeurs.
  2. La Punta c’est une jolie gauche où il faut serpenter entre les débutants et les locaux, et la baie de Carrizalillo c’est une gauche accessible à tous et une droite pour les « locals only ».
  3. Il y a très peu de restaurants locaux le long de l’océan, les prix s’approchent des prix européens.
  4. Il y a un centre, beaucoup plus authentique, derrière le quartier de Bacocho, avec supermarchés et restaurants typiques, spécial mention au restaurant « Las Juquilenas ».
  5. Les flics sont corrompus, lors de contrôle, évitez qu’ils s’approchent de vous ou surveillez qu’ils ne glissent rien dans vos poches.
  6. Le soir, évitez de marcher alcoolisé.e dans les rues ou sur la plage, prenez au maximum les taxis.
  7. Quand il y a un joli swell, allez voir les surfeurs de Zicatella au lever du soleil. Impressionnant !
  8. Il y a des spots de surf au Sud, beaucoup plus tranquilles 😉

Chacahua

Petit village de surfeurs et pêcheurs il y a quelques années, ce spot devient un véritable microcosme autour du surf, de la nightlife, tout en gardant une âme authentique. On trouve de jolies cabanes, rares sont celles qui proposent des cuisines accessibles.  Les prix des cabanes entre 600 et 800 pesos pour 4 et entre 300 et 400 pesos pour une cabane solo. En quelques mots :

  1. C’est un spot pour les débutants lors de la saison basse, et un spot engagé en été, avec beaucoup de courant et des vagues de 2-3m.
  2. Principalement une droite, qui peut dérouler sur des mètres et des mètres, mais aussi une gauche le long de la digue.
  3. L’entrée au pic se fait le long de la digue, ou par les rochers directement. Attention quand il y a de grosses séries qui peuvent vous renvoyer sur les rochers.
  4. Il y a beaucoup de locaux avec un très bon niveau. Ils prennent les vagues, prio ou pas. Mais dans l’ensemble, l’atmosphère est très chill !
  5. 2 endroits pour louer de très belles boards, face au spot. Et des cours de surf à 1900 pesos le cours privé.
  6. Une place centrale avec pleins de restaurants, dont une soupe de lentilles et un banana bread à 40 pesos chaque ! Pas d’ATM, possible de retirer de l’argent à la Supercita de la place principale mais avec une commission de 10%.
  7. Chaque soirée est rythmée par une activité (soirée pizza les vendredis, soirée au Sakamiche le samedi soir…). Et parfois, quelques pépites, comme un show de Dragqueen dans le village de l’autre côté de la berge !
  8. Chaca, on y accède par 2 méthodes : la plus directe et la plus chère, s’arrêter à la Bamba, sur la route principale, puis collectivo (40 pesos) jusqu’à El Zapotalito, puis una barca de 300 pesos jusqu’à Chacahua qui traverse la mangrove. Ou, la moins chère, qui se goupille très bien, le collectivo jusqu’à El Zapotalito, puis aller à la « Barca collectivo » à 50 pesos (10min), qui vous dépose sur une route où il faut attendre un camion collectivo à 50 pesos (40minutes). Perso, j’ai fait les 2, c’est hyper facile, et aucun problème avec le transport des boards.
sunrise

La Saladita

Le spot à longboards par excellence. C’est un spot d’une beauté dingue. Mais noir de monde, surtout en hiver et tous les américains qui fuient l’hiver. En quelques mots  :

  1. Une gauche interminable, avec vue sur les palmiers. Longboards majoritairement mais dès qu’il y a de la houle, les shortboards sont de sortie.
  2. Les locaux à l’eau commencent à être agacés du monde. Je les ai pas trouvés tous très friendly, voire pas du tout. Ils ont tous un joli niveau en Longboard. En revanche, en dehors de l’eau, pas de souci, voire très cools.
  3. C’est du reef assez coupant. L’entrée se fait à droite du spot (vers le restaurant Marea). Et en shortboard, pour éviter de ramer, l’entrée se fait face au spot (après Marea, au niveau du camping), bien à gauche, mais canards à éviter.
  4. Il y a 2 pics, 1 vraiment au fond, avec peu de monde, la vague déroule légèrement moins, et le pic de devant qui a 2 sections (si tu la passes, la vague est juste incroyable).
  5. La Saladita, d’ici 5 ans c’est la Punta de Puerto. Du moins c’est ce que disent les locaux. Ça construit des coworks, des restos, des hôtels. On a eu un matin à 100 personnes à l’eau. Alors je péfère pas imaginer dans 5 ans. On y trouve du starlink, des restaurants avec sushis, pizzas et tacos. Les prix sont hyper abordables. J’ai mangé le meilleur tacos crevette coco de tout mon surftrip au Restaurant MontCada.
  6. Chaque soir est rythmé par une soirée dans un bar spécifique (karaoke, reggaeton…). Et tous les vendredis matins, il y a le marché de fruits & légumes sur le parking de la Hacienda (bar, épcierie, cowork).
  7. 2 autres spots à découvrir : 40min en voiture aller au nord à El Rancho (beachbreak, shortboard, là aussi ça construit tout doucement).  Et La boca, plus au sud, 15min en voiture, beachbreak assez engagé.

Nexpa

La vague de gauche par excellence. Assez engagée, pas de débutants. On y va pour le surf et rien d’autre. 1 bar, 1 billard, et c’est tout. En quelques mots  :

  1. Une machine à vagues de gauche. Point/reef break.
  2. Pas grand monde sur le spot. Principalement des locaux et des vieux ricains qui sont installés là-bas. Pas de débutant ici, on respecte les prios, les locaux, l’ordre de passage.
  3. Pas d’ATM, ni de réseau, ni arrêt de bus. Il y a la ville Caleta de Campos à 15 min en voiture où on y trouve tout dont les bus pour se rendre aux grandes villes.
  4. Comme tous les spots de plage, les wk, on voit débarquer tous les mexicains des villes, ça met de l’ambiance dans les rues et sur la plage (ils y campent), mais presque aucun surfe.
  5. Le mieux pour trouver un logement est d’arriver le matin, de taper aux portes (restaurants ou maisons de locaux), et de négocier les prix en direct.
surf Nexpa, Mexique

La Ticla

C’est mon coup de cœur de ces 3 mois de surftrip. Un village avec quelques restaurants, une tranquillité absolue, pas de soirées, pas de bullshits, juste du surf, des personnes cools, engagées dans leur communauté. En quelques mots  :

  1. Une droite fun, quelques pics au centre face à la rivière, une gauche qui déroule incroyable.
  2. Le pic de gauche fonctionne avec la houle du nord, et la droite avec la houle du sud ! L’eau est chaude mais le matin jamais sans mon springsuit de 1mm.
  3. Pas trop de « tourisme » superflu, on surfe ici, c’est tout.
  4. Comme pour tous les spots, on arrive tôt le matin, on tape aux portes et on négocie les prix. Les Mexicains adorent le camping et tout est fait pour les accueillir avec des cuisines aménagées à disposition. J’ai payé ma cabane 300 pesos, avec douche et cuisine partagées.
  5. Tous les soirs, il y a les kids qui viennent surfer sur la droite, on les laisse ou on joue avec eux.
  6. Pensez à ramener des vis, des ailerons, ou des leashs au surf club pour qu’ils en fassent profiter les enfants.
  7. Pas d’ATM, des épiceries pas chères pour l’essentiel, des supers bons tacos.
Surf girl, la ticla

Envie d’un break de surf ? Quoi faire au Mexique

Des city breaks ! Ce sont toujours des longs trajets en bus mais ca vaut tellement le détour :

  • Oaxaca city, ville révolutionnaire, où tous les genres se mélangent, plein de vie. J’y suis retournée 2 fois, j’ai adoré. Le jardin des plantes est une jolie parenthèse. Les galeries d’art méritent d’y passer une journée entière.
  • Visite d’une Mezcaleria : dégustation et processus.
  • Guanajuato : une ville superbe, ultra colorée, hyper étendue. Je suis tombée en plein festival de voiture cocinelle tunées !
  • Mexico city : capitale de plus de 20 millions d’habitants où je m’y suis sentie telelment bien ! Yoga, streetfood, Lucha Libre, concerts, musées, tout y est. Il faut compter au moins 5 ou 6 jours pour apprécier à fond. Si vous voulez des adresses, écrivez-moi ou suivez mon insta @faceandwaves 

Conseils pratiques pour ton surf trip au Mexique

  • Respecte les locaux : À l’eau, la priorité c’est sacré. Même quand tu penses l’avoir, laisse passer les anciens ou les kids du coin.

  • Voyage responsable : Participe à un beach clean up, ramène du matos pour les jeunes, soutiens les petites assos locales (relâchement de bébés tortues, etc.).

  • Sécurité : Surveille la météo, surtout en saison des pluies (courants, débris). Attention aux embouchures de rivière après les orages.

  • Vie sur place : Certains spots sont animés (Puerto, Saladita), d’autres sont des bulles hors du temps (Nexpa, La Ticla). Choisis selon ton mood.

Où louer ou acheter sa planche au Mexique ?

  • Puerto Escondido : Ding Repair, boards d’occasion et conseils au top

  • Chacahua, Barra de la Cruz, La Saladita : Locations faciles, choix varié et boards de qualité

Initiatives locales et surf solidaire

  • Relâchement de bébés tortues : Un moment magique, possible sur plusieurs plages (renseigne-toi sur place)

  • Beach clean up : Souvent organisés par les assos locales, rejoins-les pour une session utile et conviviale

  • Soutien aux jeunes surfeurs : Apporte du vieux matos, fais un don ou achète un goodies pour encourager la relève

Quelle est la meilleure saison pour surfer au Mexique ?

La meilleure période pour surfer au Mexique se situe entre juin et octobre, avec un pic en juillet et août, lorsque les vagues sont les plus grosses et régulières. Pour les surfeurs débutants ou ceux qui préfèrent des vagues plus accessibles (1 à 2 m), la période de novembre à avril est idéale, avec des conditions plus calmes et une eau chaude. La saison des ouragans (juin à novembre) peut offrir des vagues puissantes, mais aussi des risques météorologiques à prendre en compte (surtout aux pics au niveau des embouchures de rivière, La ticla, Chacahua, Nexpa).

Le Mexique est-il un pays sûr pour un voyage de surf ?

Le Mexique est globalement sûr pour un voyage de surf, surtout dans les zones touristiques et les spots les plus connus comme Puerto Escondido, Sayulita ou Barra de la Cruz. En 3 mois, je n’ai jamais eu de problème et j’ai voyagé en respectant des consignes de base : pas de bijoux, toujours gardé du cash sur soi, je sortais mon drone uniquement au niveau des spots de surf, je ne regardais jamais le business qui pouvait graviter proche de moi, pas de conduite seule la nuit, toujours garder un oeil autour de moi, ne jamais trainer seule la nuit même dans les villes. Au niveau des spots de surf, la communauté surf locale est super accueillante et l’ambiance hyper chill. Toutefois, j’ai entendu beaucoup d’histoires, c’est un fait, et la sécurité n’est pas à minimiser.

Quels conseils de sécurité pour surfer au Mexique ?

  • Surveille la météo et la saison des ouragans, surtout entre juin et novembre.
  • Respecte la prio à l’eau et les règles locales, notamment sur les spots techniques comme Barra de la Cruz. Les enfants et adultes locaux auront toujours la prio !
  • Ne conduis pas seule la nuit et évite les zones isolées.
  • N’hésite pas à parler avec les locaux quand tu arrives à un spot.  
  • Prends une assurance voyage adaptée aux sports nautiques.
  • Sois prudent avec l’alcool et évite les situations à risque avec des inconnus.
  • Garde toujours du cash sur toi à portée de main (et le reste au fond d’un sac). Si tu te fais braquer, donne ce cash là.
  • Attention aux photos et au drone, il y a beaucoup de fabriques de drogue et de champs.

Y a-t-il des écoles de surf au Mexique ? Où les trouver ?

Quelle est la température de l’eau pour surfer au Mexique toute l’année ?

  • L’eau est généralement chaude toute l’année dans la majeure partie du Mexique, avec des températures autour de 26 °C dans le centre et le sud, ce qui permet de surfer en shorty les matins et en maillot en journée. Plus tu remontes, plus les courants sont froids, donc en Basse-Californie, au nord, l’eau peut descendre à environ 21 °C en hiver. 

Quels spots de surf au Mexique sont adaptés aux surfeuses ?

  • Plusieurs spots sont particulièrement adaptés aux surfeuses grâce à leur ambiance inclusive et leurs vagues accessibles :
    • Sayulita (Nayarit) : vagues douces, communauté féminine active, écoles et retraites surf.
    • La Saladita : longues vagues parfaites pour longboard et débutantes.
    • Barra de la Cruz : sessions réservées aux femmes certains jours, vague technique pour les intermédiaires à confirmées.
    • Puerto Escondido : spots variés, avec des zones plus calmes pour les surfeuses.

Faut-il un guide ou un local pour surfer certains spots au Mexique ?

  • Oui et non. Pour les spots techniques ou pour trouver des spots peu fréquentés, le mieux est de prendre un local guide. Principalement autour de Bara de la cruz où il regorge de spots cachés. Sur des spots populaires comme Sayulita, La Saladita ou Puerto, il suffit de parler autour de soi de connaitre les marées, les fonds et le respect des locaux.

Les 6 incontournables Surf au Mexique

Faire un sunrise à l’eau à Chacahua et finir par un sunset de l’autre côté de la rivière.

Surfer la guache de Nexpa, interminable !

Demander à Hugo (Collective Tide sur insta) de te filmer pour une session de drone à La Saladita.

Aller voir les surfeurs au Pipeline Mexicain à Zicatella, tôt le matin.

Surfer avec les baleines entre février et mai sur la côte Pacifique.

Surfer un dimanche matin uniquement entre Girls à Barra de la Cruz entre 10 et 12h !

« Le bruit des vagues est la plus belle des musiques. »

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